Université populaire Économie, mardi 28 février 2017

Bonjour,

La nouvelle année est arrivée, toutes les nouvelles années… Même l’année chinoise sous le signe du coq. Un coq gaulois, ce serait drôle…
Il nous faire le point de à la conjoncture, sans tomber dans la post vérité ou les altertnative facts chers au cœur de Donald Trump.
Nous éviterons de voir ce qui n’est pas, pour en rester à ce qui est. Comment qualifier la politique américaine ? Isolationnisme ?
Est-ce une « bonne » nouvelle que les marchés financiers soient au plus haut, Wall Street surtout ?
Sommes-nous en « reflation » comme disent les Américains ? La croissance revient, l’économie va mieux ?
Quelles conséquences de la nouvelle politique monétaire en train de se profiler, à la FED, à la Bce ?
Pourquoi le retour des CDS ?
Le « Brexit » sera-il une chance pour la Grande-Bretagne ? Quel avenir pour l’Union Européenne ?
Le monde en a-t-il fini avec le basculement ? Que avenir pour le chamboule tout ?

Et j’en garde quelques-unes pour la suite.

A mardi.

Nicolas.

UIA Économie, lundi 27 février 2017

Bonjour,

Les vacances n’ont rien arrangé. L’incertitude demeure. Pas seulement du fait des élections présidentielles françaises qui restent ouvertes. Même pas à cause de Trump qui rêve aux attentats, à sa gloire en construisant une réalité à côté de la réalité. Un vieil rêve des dictateurs de toute espèce. Il voit des attentats, en Suède – pourquoi la Suède ? – et ne publie aucun communiqué d’excuses… Les Étasuniens croyait élire un président, ils ont mis aux postes de commande une pythie, de celle qui prévoit ce qui n’arrive pas. Il embrouille la lisibilité du monde, un monde déjà difficile à décrypter.
Le reste du contexte est à l’avenant. Theresa May s’arc-boute sur le Brexit… pour gagner les élections, vacance du pouvoir quasiment en Italie, L’UE en crise profonde de légitimité, scandales, corruption un peu partout dans le monde…
Les instituts de conjoncture font le pari qu’en disant que « ça va mieux » – l’antienne de François Hollande pendant un temps où ça allait de mal en pis -, ça ira mieux. Pourtant rien n’est réglé. Pire encore, le changement de politique monétaire des banques centrales peuvent avoir des effets d’implosion des marchés financiers. La montée du Dow Jones recèle des risques important de chute.
Il nous faudra revenir sur ce contexte et expliquer la remontée des CDS…
A lundi 17h à l’amphi 500, Campus 2.
Nicolas.

Une affaire d’État ?

Crimes oubliés, de femmes, une enquête nécessaire.

« Triple assassinat au 147 rue La Fayette » est une enquête détaillée sur les raisons pour lesquelles trois femmes kurdes, Sabine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez, sont tuées dans le petit appartement sis à cette adresse, le 9 janvier 2013. Les soupçons se portent sur un Turc, Ömer Güney qui s’était fait accepter par la communauté kurde de France. Les assassinées font partie des dirigeantes du mouvement, sauf Leyla Saylemez, une jeune militante. Le procès du prétendu coupable devait s’ouvrir en janvier 2017 mais Güney est mort, d’une tumeur au cerveau le 17 décembre 2016. Lire la suite

Jazz, mémoire de batteure, Julie Saury

Lutter contre les préjugés.

Il doit rester un grand fonde de sexisme lorsqu’il est question de musique et, particulièrement, dans le jazz. Les instruments auraient un sexe. La batterie notamment serait, malgré son genre, masculin. Le piano, à l’encontre de la grammaire, serait plus féminin et il est loisible de multiplier les exemples.
Ainsi Julie Saury, batteure – évitons batteuse, ça fait par trop moissonneuse – et batteur talentueuse. Elle vient de sortir un album qui navigue entre passé et présent. « For Maxim » est un hommage à son père, le clarinettiste de jazz traditionnel, qui nous a quittés. Il lui avait appris « A jazz love story », une histoire d’amour avec le jazz, histoire qui, dans la famille, commence avec le grand-père, adepte du be-bop et de Charlie Parker.
Les compagnons qu’elle s’est choisi, Philippe Milanta au piano, Bruno Rousselet à la contrebasse, Aurélie Tropez à la clarinette – masculin ou féminin ? -, Frédéric Couderc aux saxes et Shannon Barnett au trombone et au chant partagent son esthétisme qui fait du jazz une entité à visiter. Rien de révolutionnaire ici mais un engagement de toutes et de tous pour faire partager cet amour. Superbe. Last but not least, elle réalise la parité.
NB
« For Maxim, a jazz love story », Julie Saury, CD et Vinyl, Black and Blue. Concert de sortie le 24 février 2017 au Sunside (Paris)