Peut-on faire jouer aux relations publiques un rôle progressiste ?
Un petit livre de Simon Tremblay-Pepin, Intrigues, petit manuel pour une critique des relations publiques, qui mérite bien son titre. C’est d’abord un vrai manuel dans sa deuxième partie, où il passe en revue les grands auteurs d’intrigues, à commencer par le duc de Saint Simon dans ses mémoires, pour aborder la théorie des « pseudo-événements » de Daniel Boorstin, et celle de la manipulation des signes vus par Jean Baudrillard qui tendra à s’éloigner de toute réalité en s’enfermant dans le seul langage des signes. Il évoque la plupart des penseurs de cette discipline pour se permettre de construire une théorie et une pratique alternatives de communication au service d’une entité à définir, peut-être de la vérité toujours difficile à approcher. Continuer la lecture






