K comme Krach financier.
Un krach financier se traduit par un effondrement du cours des titres sur les marchés financiers. Les titres sont l’expression d’une opération financière d’une grande entreprise ou d’un État. Ils sont aussi divers qu’il existe de marchés financiers, réglementés ou non. Ce processus s’est appelé « titrisation ». Ces innovations financières sont liées aux banques qui les mettent sur les marchés en les garantissant. Cet aval est une opération dite « hors bilan » puisqu’elle ne se traduit pas par une rentrée ou une sortie d’argent. En cas de faillite de l’opérateur, la banque se trouve obligée d’inscrire dans ses comptes ces titres à la valeur dépréciée. Elle affiche donc des pertes et se trouve en butte au manque de confiance des autres opérateurs financiers ou des autres banques qui craignent qu’elle ne fasse faillite. Les prêts se tarissent, le système de compensation est gelé. Les banques qui possèdent des liquidités ne prêtent plus à celles qui en ont besoin, au jour le jour. La faillite est au bout. Pour l’éviter, les banques centrales ont toute baissé leur taux d’intérêt – directeur ou d’escompte – pour permettre le refinancement à bas prix des banques. Pour prendre la place du système de compensation défaillant et, ainsi, éviter la faillite à court terme. Sans régler aucune des contradictions mais en les reportant dans le temps. Continuer la lecture
