Les festivals de jazz aiment l’été.
Je ne sais pas pourquoi, personne n’a eu encore l’idée – que je lance comme un pavé dans une mare trop lisse, pour faire des ronds dans l’eau – de réaliser un tour de France en 80 festivals de jazz pour aboutir à une mise en perspective à la fois du ou des jazz et des contraintes qui pèsent sur les organisateurs dont ils ne parlent jamais préférant privilégier le contenu. Pourtant le contenu dépend fortement des contraintes économiques et politiques. Aucun festival de jazz – comme les autres – ne pourrait exister sans les subventions des collectivités territoriales toutes confondues dont la contrepartie se trouve dans la nécessité de la « réussite » : faire venir beaucoup de monde pour contribuer à la réputation de la ou des collectivités territoriales parties prenantes. L’échec est exclu comme la baisse de la fréquentation.