Villes et musiques du monde, un festival étrange, 14e édition

Un festival étrange qui veut nous amener ailleurs en renouant avec la tradition.

 

Villes et Musiques du Monde est le nom de ce festival qui va couvrir les villes de la banlieue parisienne : Aubervilliers, Bagnolet, Bobigny, Bondy, Épinay-sur-Seine, La Courneuve, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Montreuil, Pierrefitte sur seine, Paris, Saint-Denis, Sevran, Villetaneuse.

Il veut faire découvrir les musiques de Colombie, connu pour son café mais qui gagnera à se laisser découvrir par sas musiques. Seul pays d’Amérique du Sud bordé par la mer Caraïbe et l’Océan Pacifique, passant de l’épaisseur amazonienne aux plateaux andins, la Colombie possède une variété de musiques, reflet d’un brassage, un choc de cultures à l’image du jazz. Les Amérindiens colonisés par les espagnols rencontrent les nations africaines réduites à l’esclavage. Les musiques dites traditionnelles – elles sont souvent bousculées pour les faire vivre au rythme de notre présent – ont des voix, celles de Totò la Momposina, Petrona Martínez Juancho Fernández… .

La cumbia est la forme musicale la plus connue. Elle provient des mêmes origines que le calypso, des pas dansés avec des chaines et des boulets aux pieds…

Beaucoup d’autres formes musicales sont nées dans les géographies diverses de ce pays.

Ce festival se veut aussi festif, même si les deux termes sonnent redondants.

Faire redécouvrir les bals populaires, créer de la convivialité, même si ce terme est un peu galvaudé. Retrouver le sens d ela fête collective par des rencontres entre les artistes et le public, par le cinéma, les expositions, la pratique instrumentale et même les recettes de cuisine…

 

Les organisateurs int eu l’idée de créer des fabriques orchestrales qio se veulent des « laboratoires » d’apprentissage et d’échanges comme de création pour les musicien(ne)s amateurs. Cette année le « Neuf 3 Cumbia » voit le jour, dirigé par Tato Marenco et Julien Rousseau, thématique Colombie oblige ! .

Des Atelier Jeunes reporters. Depuis plusieurs années, le festival donne la parole à 80 jeunes de Seine-Saint-Denis et du Lycée Suger à Saint-Denis qui deviennent reporters. Encadrés par des journalistes, les jeunes réalisent des interviews, des tournages sur les artistes ou sur les coulisses du festival. Images, sons, vidéos sont relayés sur le site internet du festival.

Les ateliers du petit spect’acteur, pour les plus petits, des stages de percussions et autres… Les médiathèques sont aussi sollicités pour que le fête soit complète. On dansera aux sons de toutes les musiques du monde, du tango au rock, en passant par la valse-musette, la java et la mazurka…

Au total un festival qui se veut complet pour faire vivre les traditions au rythme de notre modernité.

Nicolas BENIES.

Rens. 01 48 36 34 02, www.villesdesmusiquesdumonde.com

Programme complet surreservation@villesdesmusiquesdumonde.com

Tarif de 0 à 15 euros.

 

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