UIA Jazz, lundi 6 mars 2017, dernière… pour cette année.

Bonjour,

La batterie subit des transformations durant la période dite « Swing », celle des Big Bands – mais aussi des petits ensembles appelés « combos ».
Dans les deux premières sessions pour cette année scolaire, nous avosn découvert l’invention de cet instrument. Une batterie est assemblage de plusieurs types de tambours venant des fanfares. Grosse caisse, caisse claire – provenant des tambours militaires – et d’autres caisses venues s’ajouter à la première. Le tout joué par un seul individu pour des raisons d’économie. les différentes origines culturelles permettent de comprendre le choc de titans des cultures existantes sur le sol américain. La synthèse est une musique noire. Elle est réalisée par les esclaves libérés, après la guerre de sécession porteurs de cette musique.
Les premiers grands batteurs se servent de cet instrument comme des tambours pour construire une musique qui ne craint pas d’utiliser tous les accessoires de la rue des grandes villes. « Baby » Dodds, « Zutty » Singleton ont été les plus importants. Une définition du jazz en émane, liée à l’urbanisation, aux ghettos.Comme nous l’avons entendu lors de notre première session.
Cette définition du jazz ne va plus suffire. L’invention de la cymbale Charleston, jouée au pied changera et la batterie et le jazz. L’espace temps se transformait. Comme le cinéma parlant se traduisait par la re-naissance de cet art spécifique du 20e siècle. La batterie indiquait que le jazz s’outrepassait tout en conservant la mémoire du passé. Ce fut notre deuxième session par le biais des batteurs des grands orchestres? Jo Jones, Gene Krupa mais aussi Chick Webb et d’autres sans oublier les oubliés…
Pour cette session, troisième et dernière pour cette année, nous resterons dans ces années 30, cette « swing Era », période dans laquelle le jazz deviendra musique populaire avec tous les avatars de la répétition d’une musique qui marche, qui se vend.
Comment évolue la batterie ? Pour l’entendre, nous allons nous tourner vers ces petits groupes qui prolifèrent et qui, malgré ne nombre de séances d’enregistrement, arrivent à être créatifs.
Gene Krupa participe au trio, quartet de Benny Goodman, Jo Jones aux groupes de Teddy Wilson et Billie Holiday, Sidney Catlett avec « Chu » Berry et Roy Eldridge…
Nous nous arrêteront d’abord sur un batteur un peu ignoré parce qu’il est caché par le génie du chef d’orchestre, « Sonny » Greer chez « Duke » Ellington.

Sonny Greer, Duke, 18 janvier 1938, Drummer’s Delight


(à suivre)

Nicolas

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